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STUART N°28 SEPT/OCT 21

Le mot d’ordre se dévoile ainsi… croisons les doigts, le meilleur reste à venir… pour les moins comme pour les plus optimistes. La fracassante période que l’ensemble de la planète vient de subir de plein fouet semble peu à peu s’estomper avec un quotidien certes affublé d’un  » pass sanitaire « , mais qui reprend le chemin de la norme. En témoigne le monde de l’art dont les stores s’entrouvrent les uns après les autres, pour le bonheur retrouvé des amateurs et collectionneurs ; expositions, salons et foires, vernissages, festivals et autres manifestations aux prouesses artistiques divines, reviennent désormais prendre place dans nos agendas…

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Le mot d’ordre se dévoile ainsi… croisons les doigts, le meilleur reste à venir… pour les moins comme pour les plus optimistes. La fracassante période que l’ensemble de la planète vient de subir de plein fouet semble peu à peu s’estomper avec un quotidien certes affublé d’un  » pass sanitaire « , mais qui reprend le chemin de la norme. En témoigne le monde de l’art dont les stores s’entrouvrent les uns après les autres, pour le bonheur retrouvé des amateurs et collectionneurs ; expositions, salons et foires, vernissages, festivals et autres manifestations aux prouesses artistiques divines, reviennent désormais prendre place dans nos agendas…

Surfant sur cette dynamique, STUART vous emmène avec ce nouveau numéro dans l’univers lointain du Bristol Art Museum, avec une exposition retraçant l’épopée de la scène bristolienne, bastion expérimental du mouvement graffiti underground à l’heure de la déferlante new-yorkaise entraînée par Subway Art, du jamais-vu. Et pour ne pas perdre le fil, c’est à Marseille à travers les interstices des coulures subversives de l’impitoyable désacralisateur de marque de luxe ZEVS que nous baguenauderons un instant.

Pour repartir, à nouveau, sur les instantanés saturés des grandes villes perforant l’effervescence noctambule de Tokyo by night, du so british et incontournable Dan Kitchener en top de notre première de couv. Tandis qu’aux antipodes, vers les contrées sauvages de l’Outback australien, nous nous pencherons délicatement sur la finesse des oeuvres à l’abstractionnisme figuratif du muraliste James Reka. Ceci afin de mieux recouvrer nos bottes de sept lieues, et enchaîner de spectaculaires enjambées, à la poursuite cosmique des incomparables installations païennes, parsemées comme des déités aux quatre coins du globe, de Daniel Popper.

Au coeur de la Catalogne, autre destination et formule magique contemplative dans le sillage très convoité des traits à la signature Bauhaus et des volumes architecturaux sens dessus dessous de l’insolite créativité de Cinta Vidal. Puisqu’il faut une fin, dernier arrêt aux confins hyperréalistes du bestiaire merveilleux d’un naturaliste aux prédispositions surprenantes, Mantra, qui nous l’espérons, comme la primeur de ce numéro, vous donnera envie d’excursions pérennes peu communes sur les sentiers non balisés du rêve.

Bonne rentrée à vous et surtout belles lectures avec votre magazine préféré.